Saturday, 2 April 2011

Genocide commis par les Pro-Ouattara à Duékoué

Par un Haut cadre de la region (témoin)

Ce témoignage est celui d'un haut cadre de Duékoué, qui pour des raisons évidentes, préfère garder l'anonymat. Mais qui s'engage sur l'honneur et se dit prêt à témoigner devant n'importe quelle juridiction à l'avenir. Une liste des morts et des disparus de Duékoué est déjà en train d'être constituée pour ce qui apparaît comme le massacre de plus forte ampleur dans l'histoire de la guerre en Côte d'Ivoire.

La prise de Duékoué par les FRCI (ainsi se sont baptisées les troupes de Ouattara) a eu lieu le lundi 28 mars 2011. Les journaux qui leur sont proches confirment bien cette date, dans leurs parutions de lundi et mardi. De même que l'intervention d'Alain Lobognon, porte parole de Soro. Une depêche de l'AFP est disponible à ce sujet. Après la prise de la ville, les FDS ont replié sur Guiglo, laissant les populations aux mains des rebelles. A Guitrozon et Petit-Duékoué, toutes les populations se sont refugiées en brousse, fuyant d'éventuelles exactions. Il en est de même des populations des villages WE de DAHOUA, BAHE, PINHOU et GLAOU. Jusqu'à mercredi, la ville de Guiglo, coincée entre Blolequin (occupée par les FRCI) et Duékoué (occupée aussi), et sans défense aucune (les FDS ont décroché vers le SUD en passant par TAÏ) n'était pas prise par les FRCI, à la grande surprise des populations. On le comprendra dans ce qui suit.

Côte d'Ivoire: Maudits soient les yeux fermés

Par theophile Kouamouo

Je dois avouer quelque chose : ce blog a souvent été plus animé que ces derniers mois de crise postélectorale en Côte d'Ivoire. Le peu de contenu disponible depuis un certain temps traduit l'embarras du journaliste-blogueur dont la "marque personnelle" est forte mais qui travaille pour un ou des médias qui doivent également préserver leur marque... et qui n'ont, et c'est normal, pas toujours la même sensibilité sur un ou des sujets donnés que tel ou tel rédacteur qui publie dans leurs colonnes.
Pour ne pas déranger mes employeurs, je me suis donc évertué à ne pas trop m'exprimer sur cet espace, me contentant de relayer des papiers qui, à titre personnel, m'avaient intéressé. Je ne changerai pas de cap, et je ne livrerai pas au quotidien mes opinions personnelles. Mais je donnerai à ce blog une nouvelle vocation. Désormais - et ce, pendant le temps qu'il faudra -, il documentera de manière précise et détaillée les crimes, violations des droits de l'homme et exactions dont se rendent coupables les combattants d'Alassane Ouattara, qui contrôle désormais au moins les trois quarts du territoire ivoirien et livre la bataille d'Abidjan, avec l'appui de l'ONUCI et des forces françaises qui la soutiennent. Je publierai des témoignages vérifiés et étayés, loin du chaos manipulatoire qui s'empare du web dans des situations telles que celle que la Côte d'Ivoire connait actuellement. Je mets dans la balance ma réputation de journaliste expérimenté, ayant douze années d'expérience, ayant fait de l'investigation et en ayant payé le prix en Côte d'Ivoire.
Pourquoi ne parler que des crimes des troupes de Ouattara ? Les choses sont claires dans ma tête : les Forces de défense et de sécurité (FDS) ivoiriennes, fidèles à Gbagbo, en commettent aussi - sauf à considérer que dans la guerre, il peut avoir un camp de "purs". Cela dit, je pense que les exactions des FDS et de leurs soutiens sont largement dénoncées par les médias internationaux (c'est méritoire), souvent sur la base de simples comptes-rendus téléphoniques sans vérification (c'est problématique). En revanche, celles des pro-Ouattara sont soigneusement cachées ou peu relayées par des médias dominants qui le protègent, jusqu'à protéger leurs pires ignominies.C'est par devoir d'humanité envers les morts, les violées, les mutilés dont l'existence ne va pas dans le sens du storytelling manichéen qui structure le récit de la crise ivoirienne depuis 2000, que ce blog choisit cet axe fort. Avec l'aide de volontaires, et d'un réseau de blogueurs déjà en place, il dérangera ceux qui préfèrent fermer les yeux, passer leur chemin, et pratiquer l'indignation à géométrie variable.

Friday, 1 April 2011

La garde républicaine reçoit le soutien de la gendarmerie et du 1er bataillon d'infanterie



Après la défection de plusieurs généraux de l’armée ivoirienne dont le chef d’état major, le général de corps d’armée le général Philippe Mangoua, l’armée ivoirienne qui étaient longtemps restait loyale au Président ivoirien laurent Gbagbo, a vacillé pendant quelques heures. La garde républicaine et des unités d’élite du CECOS ont été les seuls éléments des FANCI ont opposé une résistance à la coalition rebelle.

Devant cette résistance spectaculaire que les rebelles et leurs alliés ont du mal à expliquer, redonne vie et espoir dans les casernes militaires. La remobilisation armée s’est vite reconstruite avec quelques officiers qui admirent le courage du Président Laurent Gbagbo qui malgré les nombreuses défections de son armée décide de rester à la barre et refuse l’exil dans un quelconque pays africain.

Introuvable pour des questions sécuritaires mais solennellement aux commandes du navire ivoire, Laurent Gbagbo redonne vie dans les casernes, où des jeunes soldats décident de tenir l’étendard de l’armée ivoirienne abandonnée par ses généraux. Les élèves gendarmes se sont remobilisés, ainsi que certains officiers et commandants, et ont lancé l’opération : “Libération du Pays”. Depuis ce matin les rebelles d’Alassane Ouattara qui croyaient les carottes cuites font face à une résistance militaire farouche de la garde républicaine soutenue par le Cecos, des jeunes élèves de la gendarmerie et des soldats du 1er bataillon d’Akouédo.

Abidjan est certes attaqué, la résidence du Président Gbagbo pris d’assaut, mais le retour de la force de frappe reconstituée des FANCI réinstalle la coalition rebelle dans l’impasse. Une colonne de soldats d’Akouédo met en déroute, après plus de 4 heures de combats au niveau de la riviera palmeraie, les éléments du « commando invisible » qui faisait mouvement vers le 1er bataillon d’infanterie.

La résistance est en marche et honte aux généraux déserteurs !


La bataille d’Abidjan a commençé avec Dogbo Blé et ses hommes seuls contre tous mais vaillants et dignes dans la difficulté

Par Gologuegnon Djikpa



Quand vous lirez ces lignes, ils auront peut être déjà perdu beaucoup de frères d’armes ou bien auront perdu des positions stratégiques mais de ce que nous rapportent nos correspondants présents dans les quartiers de Cocody et du Plateau, les hommes du Général Dogbo Blé Bruno font honneur à la République libre et indivisible de Côte d’Ivoire. Oui il l’avait promis en disant que si la guerre doit avoir lieu alors qu’elle fasse rage. Seul et abandonné par  une bonne partie de ses pairs généraux apeurés et même par Mangou le chef d’état major, le général Dogbo Blé et ses hommes font face. Oui ils luttent en donnant le meilleur d’eux-mêmes dans la pénombre abidjanaise. Il faut que  tous les africains sachent que malgré une infériorité en armement les hommes de Dogbo Blé Bruno font face avec bravoure et honneur aux chars de l’ONUCI et de la licorne en cette terrible nuit du jeudi 31 mars au vendredi 1er Avril 2011. Les enfants de la patrie ivoire donne de leur sang en ce moment et en font certainement aussi beaucoup couler pour défendre la mère patrie face aux soldats  français de la licorne qui ont lâchement attendus la nuit pour faire déclencher les hostilités aux rebelles nigérians de Dramane Ouattara afin de profiter de la pénombre pour leur porter assistance. Si Abidjan est attaqué la nuit c’est parceque les français participent aux combats contre la garde républicaine.

 Après avoir bloqué les deux ponts qui mènent au plateau et  donc au palais présidentiel, l’ONUCI et la licorne font fasse aux hommes de Dogbo Blé Bruno depuis 8 heures. Malgré leur supériorité en hommes et en armement les forces onusiennes et françaises aidés par les rebelles d’Alassane Ouattara n’arrivent  pas à prendre le dessus rapidement. Même si la garde Républicaine perd des positions ce soir, que le monde entier sache qu’elle n’a pas failli car nous entendons  les bruits d’armes lourdes et des hélicoptères onusiens et français auxquels ils font fasse cette nuit.

HONNEUR ET GLOIRE A LA GARDE REPUBLICAINE IVOIRIENNE. HONNEUR ET GLOIRE AU GENERAL DOGBO BLE BRUNO d’avoir décidé de rester combattre aux côtés de la Côte d’Ivoire digne. Que l’Eternel des armées veille sur vous valeureux soldats de la dignité africaine. Vous faîtes de votre mieux. Que DIEU vous aide. Il ne sera pas dit que vous avez fui vos responsabilités historiques et surtout de lâches on ne vous traitera jamais car tout Abidjan entends en ce moment votre rage de vaincre malgré la supposée supériorité de l’adversaire. Si l’Eternel ne bâti celui qui bâti bâti en vain, votre combat ne sera pas vain car nous prions pour vous.


Monday, 28 March 2011

Souveraineté : Le Ministre Blé Goudé, force la Cote d’Ivoire à battre monnaie.


Par Gohou Danon

La crise continue et risque d’être longue. Les medias occidentaux et singulièrement français nous servent la peur d’une guerre civile au quotidien. Sur le terrain nous sommes convaincus que les choses ont une autre couleur. La gravité de la situation est confirmée par BBC (la radiotélévision anglaise) qui souligne en substance que de jeunes activistes répondaient à l’appel de Blé Goudé Charles. La presse ivoirienne était plus explicite quand elle annonce que ce sont plus de 10 000 jeunes qui ont répondu à l’appel historique du ministre Blé Goudé Charles. Nous sommes donc heureux d’écrire ces lignes pour deux raisons fondamentales. Premièrement, face aux états voisin qui s’agitent pour détruire la Cote d’Ivoire, il était temps pour les ivoiriens de considérer la situation  à sa juste valeur.