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Tuesday, 13 November 2012

les étrangers attaquent les forêts du Nord


 par Shlomit

Touba: conflit foncier entre Peuhls et Mahou – Vive tension à Koro

Vive tension hier à Koro. Selon des habitants de ce chef-lieu de département, dans la région du Bafing, la gendarmerie de Touba y est intervenue dans le cadre d’un conflit foncier.

«Des éléments des forces de l’ordre sont chez le chef du village. Plusieurs autres éléments armés ont pénétré la brousse, à la recherche des jeunes», a témoigné Mamadou Bakayoko joint par téléphone. La descente de la marée-chaussée aurait été autorisée par le préfet du département, Ibrahim Cissé. Il reprocherait aux autochtones de chasser les étrangers de leurs forêts.

Wednesday, 21 September 2011

Retour sur la bataille d’Abidjan Comment les Généraux ont lâché Gbagbo

Par Le nouveau courrier

Cinq mois après l’arrestation du président Laurent Gbagbo par les forces spéciales françaises, un proche d’un Général d’armée des Fds livre les secrets de ce qui peut être considéré comme «la trahison des Généraux».

Comme se plaît à le répéter les partisans du président Laurent Gbagbo, malgré les pressions internationales de toutes sortes et les coups de canon qui tonnaient ça et là, la République dans son ensemble est restée unie autour du chef de l’Etat. Aucune institution n’a apporté son soutien à Ouattara, encore retranché au Golf Hôtel, pas même les grands commandements de l’armée. C’est le 30 mars 2011 que l’ex-commandant des forces terrestres, aujourd’hui chef d’Etat-major adjoint, le Général Detho Letho a «déserté» pour se retrouver dans le camp Ouattara. Les Généraux ont-ils lâché ou non Gbagbo dans ce bras de fer politicomilitaire, pudiquement appelé crise postélectorale ? Les révélations d’un proche d’un Général des ex-Fds vient situer plus d’un sur le rôle joué par les patrons des Fds au plus fort de la récente crise politico-militaire.

Wednesday, 3 August 2011

Libye – Le CNT ne contrôlerait plus Benghazi

parAllain Jules

Tôt ce matin, j’ai essayé de suivre les informations sur tous les médias « meanstream » anglophone et arabe car je ne suis pas à Paris en ce moment. Et par conséquent, je ne sais pas si les francophones en ont fait état. D’ailleurs, ça m’étonnerait. Les journalistes sur place à Benghazi -la deuxième ville de Libye avec environ 632 000 habitants et 1 630 000 avec son agglomération-, sont sous le contrôle étroit des factions et sont pour la plupart expulsés, notamment les Russes, qui disent la réalité du terrain…
Suite à une série de délestage (coupure de courant), hier, pour l’instant, les informations sont encore parcellaires mais, les renégats de Benghazi et/ou Conseil national de transition (CNT) aurait perdu le contrôle de « leur » capitale…Benghazi.

Monday, 18 July 2011

Monday, 4 July 2011

La destruction quasi-méthodique des PME et PMI ivoiriennes par les forces pro-Ouattara vise à remettre en selle les patrons hexagonaux

 par Philippe Brou

Les entrepreneurs ivoiriens doivent-ils, d’ores et déjà, faire le deuil de leur pays et s’en aller investir sous des cieux moins «monopolisés» ? La question ne saurait être éludée. En effet, depuis l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara, de nombreux patrons de PME nationaux (Ivoiro-Libanais compris), ont l’impression qu’une sorte de vaste initiative visant à remettre en selle le capitalisme français en Côte d’Ivoire menace à la fois leurs intérêts et l’équilibre économique du pays.


ADO fait déjà des cadeaux

Les pillages perpétrés par les FRCI ont coûté très cher au secteur privé ivoirien. Jean Louis Billon, président de la Chambre de commerce et d’industrie, a évoqué 400 entreprises en faillite et 120 000 emplois détruits par la «bataille d’Abidjan». Jean Kacou Diagou, «patron des patrons», a quant à lui évoqué 30 milliards de pertes dans le seul secteur de la téléphonie. La quasi-totalité des stations-services de communes comme Yopougon et Cocody ont été soit «occupées» et vidées de leur contenu, soit pillées.

Wednesday, 1 June 2011

Me Bourthoumieux, avocat de Laurent Gbagbo, raconte leur 1ère entrevue le 26 mai

Me Bourthoumieux, avocat de Laurent Gbagbo, raconte leur 1ère entrevue le 26 mai depuis le 11 avril, date de l'enlèvement par les forces françaises, du président ivoirien élu, et sa remise aux troupes du candidat tricheur et perdant Ouattara, Laurent Gbagbo est retenu, sans motif officiel énoncé, en résidence surveillée... Il aura fallu attendre le 26 mai pour qu'un de ses avocats, Me Lucie Bourthoumieux (qui travaille en collaboration avec Jacques Vergès, Roland Dumas et Marcel Ceccaldi), puisse le rencontrer. Étonnamment, aucun média français n'a semblé soucieux de recueillir les impressions de l'avocat... C'est donc sur les ondes de la voix de l'amérique, Voice of America, que nous avons pu l'entendre...

Kouamouo fait parler Ouattara - Alassane Ouattara et ses homériques contradictions médiatiques

Par T.Kouamouo

Saturday, 28 May 2011

LG vu de l’interieur du pouvoir ouattara: Entretien révélateur avec un proche de Ouattara enregistré discrètement

Source: Telediaspora.net

Le President Laurent Gbagbo
Appelez-moi DM, 47 ans, américain d'origine sénégalaise, cadre dans un cabinet américain d'évaluation de risque d'investissement. Je rentre d'une mission en Cote d'Ivoire pour le compte d'un de nos clients. Nous avons eu à faire, mes collègues et moi, en plus d'Abidjan, un fructueux déplacement à Yamoussokro pour assister à l'investiture de monsieur Ouattara Alassane. Nous ne pouvions pas manquer, comme certains cabinets concurrents qui avaient aussi leurs hommes en mission, ce grand rendez-vous qui se présentait à nous comme une véritable aubaine pour réactiver nos contactes dans l'entourage des présidents africains, et surtout sonder, dans le cas du nouveau pouvoir ivoirien, ceux que nous appelons dans notre jargon les "back sits", et qui ne sont rien d'autres que les hommes de l'ombre qui aspirent un jour à être en première ligne. Ceux-là sont plus ouverts, francs, un peu bavard pour certains, que les officiels qui, très souvent, nous tiennent un langage diplomatique, lorsqu'ils savent l'objet de notre visite.

Saturday, 14 May 2011

Duékoué : "Le Nouvel Observateur" dénonce une "épuration ethnique" lancée par les forces pro-Ouattara

par Theophile kouamouo via "Le Nouvel Observateur"
NB: "Le Nouvel Observateur" est  un hebdomadaire français de gauche, donc un journal "de Blancs", fait par "des Blancs", vendu dans des librairies "de Blancs" avec barcode "de Blancs" dessus, ok? Cela devrait donc vous convenir à vous tous malheureux qui ne croyez que l'info "blanche"... non?

C'est un reportage publié dans l'hebdomadaire "Le Nouvel Observateur", dans son édition du 12 mai 2011. C'est le premier article de la "grande presse" hexagonale qui évoque une expression que nous utilisons, pour notre part, depuis le 2 avril 2011, c'est-à-dire avant la capture de Laurent Gbagbo. Extraits d'un article qui devrait être envoyé à Nicolas Sarkozy, qui se prépare à aller faire une "méga-teuf" avec un homme dont les troupes se sont rendues coupables de crimes se rapprochant de plus en plus d'actes de génocide.
"1000, 2000 morts ? On ne sait pas. Mais la grande tuerie de Duékoué a duré toute une semaine, dans la ville, les villages, la brousse. Accusées : les Forces du Nord du président Ouattara qui ont lancé leurs supplétifs à l'assaut. Jean-Paul Mari a reconstitué sur place la mécanique d'une bataille qui a tourné à l'épuration ethnique".
"Dans l'église incendiée du quartier Carrefour, il faut marcher entre les cadavres encore frais d'hommes abattus à bout portant, découpés à la machette ou la gorge tranchée, à même le sol, mains liées dans le dos, comme des animaux de ferme. Il y avait un quartier, une population de 10 000 personnes, il ne subsiste plus grand-chose d'humain. Sinon l'église Jésus-Christ Sauveur, carbonisée, les maisons noircies, les allées défoncées en terre ocre, le sol noir couvert de gravats et de vêtements sales, dispersés."

Saturday, 23 April 2011

Déclaration du FPI lue par le président Pascal AFFI N'guessan avant son aggression et sa déportation à l'hôtel du Golf

Déclaration du Front Populaire Ivoirien (FPI)   (Le parti du Président Laurent GBAGBO)

Pendant la lecture de cette déclaration, le  Président  du Front Populaire Ivoirien (FPI) l’ex Premier-Ministre Pascal AFFI N’GUESSAN a été battu, enlevé et déporté manu militari à l’Hôtel du Golf (QG d’Alassane OUATTARA).

Déclaration du FPI

La situation sociopolitique dans notre pays a été marquée cette semaine par deux faits majeurs :
·                   Les tentatives des nouvelles autorités pour remettre en marche la machine économique et sociale ;
·                   Le processus de légitimation du nouveau régime à travers le ballet des Présidents et Chefs d’Institutions.

Vivement préoccupés par la persistance de l’insécurité et dans le souci de contribuer à la normalisation rapide de la vie politique, économique et sociale du pays, le Front Populaire Ivoirien (FPI) et La Majorité Présidentielle (LMP), par ma voix, estiment indiqué :
·                   de faire le point de la situation sociopolitique nationale ;
·                   d’analyser le processus de légitimation institutionnelle entrepris par le nouveau régime;
·                   d’évoquer la nécessité d’une solution politique de sortie de crise.

SITUATION SOCIOPOLITIQUE NATIONALE

Presque deux semaines après les douloureux événements du 11 avril 2011, la situation sociopolitique reste marquée par la persistance de l’insécurité et des atteintes aux libertés et aux droits de la personne humaine.

En l’absence des forces régulières de police et de gendarmerie, des combattants armés continuent de sévir dans les différents quartiers d’Abidjan et à l’intérieur du pays. Chaque jour, il est fait écho d’arrestations arbitraires et de détentions abusives sous le prétexte de la recherche de caches d’armes. Les violations de domiciles sont monnaies courantes et les actes de pillages continuent.

Pour échapper aux exactions, voire à la mort, les cadres, militants et sympathisants du FPI et de LMP vivent depuis plus d’un mois dans la clandestinité, la peur et la précarité, séparés de leurs familles, femmes et enfants. Beaucoup d’entre eux ont pris le chemin de l’exil. A ce jour, plus de dix mille exilés sont enregistrés au Ghana, Togo et Bénin. Le sentiment d’insécurité est renforcé à Abidjan en particulier par la poursuite des combats, notamment à Yopougon et à Abobo où entre groupes d’auto-défense, Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et partisans d’Ibrahim Coulibaly dit IB, on ne sait plus qui attaque qui. Le tout est que les populations fuient les quartiers, abandonnant leurs domiciles aux pilleurs. Ces pillages sont d’une telle ampleur et si systématiques qu’ils apparaissent comme une dimension du plan de conquête d’Abidjan.

Dans ce contexte de violence, l’Etat de droit et les libertés sont étouffés. L’arbitraire règne en maître. Les acquis démocratiques de la longue lutte du FPI sont aujourd’hui menacés. "Notre Voie", le quotidien du FPI ne peut paraître ; les bureaux ont été saccagés, le matériel informatique et technique emporté et l’imprimerie d’un coût de près de cinq cent millions *(500 000 000) FCFA incendiée.

L’opposition est réduite au silence. C’est le règne de la pensée unique dans l’audiovisuelle comme dans la presse écrite et une ambiance de dictature s’installe progressivement sur le pays. Elle alimente la peur et la méfiance des uns. Elle encourage les actes d’agression et d’humiliation perpétrés par les autres. Le pays est divisé : entre les vainqueurs du 11 avril et les autres.

Comment combler cette fracture ? Comment rassembler et légitimer les institutions représentatives à même de restaurer la paix et la cohésion nationales?
La guerre et la violence ont montré leurs limites. Malgré le 11 avril 2011, le pays n’a pas retrouvé la paix ; au contraire les positions se sont radicalisées et la fracture sociale s’est élargie ; il n’y a pas de solution militaire à une crise politique. Mais en même temps, il serait illusoire d’espérer résoudre la crise politique par des arrangements entre Chefs d’Institutions.

DE LA LEGITIMATION INSTITUTIONNELLE

Les visites au Chef de l’Etat, du Président de l’Assemblée Nationale d’une part et du Président du Conseil Constitutionnel d’autre part, remettent au goût du jour les questions initiales de la crise post-électorale que sont la question de la légitimité et celle de la légalité. Les aborder aujourd’hui signifie que le 11 avril ne les a pas réglées. Mais les aborder par le biais des institutions est une illusion ; car ces questions sont d’abord politiques c’est-à-dire qu’elles sont en liaison avec les choix et les déterminations du peuple, avant d’être juridiques et institutionnelles.

C’est pourquoi est d’avance vouée à l’échec, toute solution qui chercherait, comme cela semble se dessiner à l’heure actuelle, à faire l’impasse sur l’ouverture de négociations franches et sincères avec les forces politiques et sociales significatives du pays.
Au demeurant, comment le groupe parlementaire FPI peut-il siéger dans la sérénité et participer activement aux débats de l’Assemblée Nationale alors que sa Présidente est emprisonnée pour des motifs politiques et sans que son immunité parlementaire n’ait été levée ?
Comment le Groupe parlementaire peut-il avoir une oreille attentive au discours du Chef de l’Etat alors que Laurent Gbagbo, Fondateur du parti croupit en prison en un lieu inconnu de ses proches et que cette situation divise le pays ?

Comment le Président du Conseil Constitutionnel peut-il justifier et fonder l’investiture de deux Présidents pour la même élection présidentielle ? etc
En définitive, seule une solution politique issue de négociations et d’un consensus de la classe politique peut permettre à notre pays d’éviter le ridicule et de sortir dignement de cette crise politique.  Sortir le pays de la crise exige courage politique et sens élevé de la responsabilité. Faire preuve de courage politique, c’est regarder la vérité en face et reconnaître que le pays est en crise et que cette crise est principalement d’ordre politique.

Faire preuve de responsabilité, c’est reconnaître que depuis la chute du mur de Berlin et dans les pays en développement et en transition démocratique comme le nôtre, il n’y a pas trente-six mille manières de résoudre une crise politique, mais une seule, celle de la négociation et du dialogue politique. Elle exige humilité, hauteur de vue et ouverture d’esprit, sens de l’intérêt national. Elle exige de la patience ; mais elle est durable si la sincérité et la bonne foi animent les différents acteurs.
En l’occurrence, la solution politique de sortie de crise permettra de restaurer la confiance mutuelle, d’assurer la décrispation de l’environnement sociopolitique et de créer les conditions de la paix, de la sécurité, de la réconciliation nationale et de la stabilité politique.

La solution politique de sortie de crise adressera les questions suivantes liées à :
·         L’ordre public et la sécurité des personnes et des biens ;
·         Au désarmement, au retour des militaires dans les casernes, au rapatriement des mercenaires, etc. ;
·         La sécurité physique, juridique et professionnelle des membres des Forces de Sécurité et de Défense (FDS) loyalistes ;
·         L’adoption d’une solution négociée, dans la dynamique de la réconciliation nationale pour mettre fin aux mouvements armés à Yopougon et à Abobo ;
·         La réinstallation des déplacés et le retour des exilés ;
·         Le rétablissement des médias d’Etat et le traitement équitable des différents courants d’opinion ;
·         La restauration des acquis démocratiques ;
·         L’adoption d’une loi d’amnistie pour fermer la grande parenthèse et la crise sociopolitique en Côte d’Ivoire et pour poser les jalons de la réconciliation nationale ;
·         La libération du Président Laurent Gbagbo et de tous les prisonniers politiques.

CONCLUSION

Terre d’espérance, la Côte d’Ivoire est à genoux, mais elle ne s’est pas encore écroulée. Elle peut et elle doit se relever avec l’engagement de tous ses fils et de toutes ses filles. C’est pourquoi il est impérieux que s’engage ici et maintenant, le dialogue politique et des négociations avec les forces politiques et sociales pour fonder un consensus national pour un nouveau contrat social ; un contrat pour la restauration et pour la réconciliation nationale.
Fait à Abidjan le 21 avril 2011
Pascal AFFI N’GUESSAN
Président du FPI

 NB : 500 000 000 FCFA = 763 000 euros

Saturday, 16 April 2011

Reprisals Rock Ivory Coast after Gbagbo Deposed



By cbn news

New reports from the Ivory Coast indicate that military forces loyal to President Alassane Ouattara are carrying out reprisal attacks against supporters of former President Laurent Gbagbo.

Parishioners are reporting the kidnappings of dozens of young men in San Pedro, a Catholic priest in the cocoa-exporting port city in southwestern Ivory Coast said. The priest asked not to be named, explaining: "We are all in danger."

"Every day the peacekeepers are collecting and burying bodies," he said. "There is lots of dense bush here. Who knows how many bodies there are."

An Associated Press reporter witnessed Ouattara's troops beating a man for not giving them the right answers. The man turned up dead a few minutes later.

Another reporter also saw pro-Ouattara soldiers pull five men from a minibus and drag them into some thick brush at a road block.

A woman at the cathedral who was too scared to give her name said her neighbor, the headmaster of the Catholic primary school, was killed Monday night at his home because he belonged the wrong tribe.

"We have a very toxic and explosive mix here of political, ethnic, religious, and land rivalry," the priest said. "The recent tumultuous events have brought long-simmering conflicts to a head. Who knows where this will end."

No one knows how many people have been killed. A week ago when the United Nations was reporting more than 400 deaths throughout the country, the International Federation of the Red Cross Society said thousands had been killed and wounded.

The U.N. is launching an investigation.

Wednesday, 13 April 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE sur les exactions et exécutions sommaires de Ouattara


Le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire tient, par la présente, à informer l’opinion nationale et internationale des exactions et exécutions sommaires commises par les rebelles agissant pour le compte de M. Alassane Dramane Ouattara à Abidjan, sur la base de critères ethniques, religieuses et politiques. Il s’agit d’une épuration ethnico-religieuse.Ces cas qui se sont multipliés ces derniers jours dans la capitale économique ivoirienne, sont surtout observés dans les communes réputées proches ou acquises au Président de la République SEM. Laurent Gbagbo, notamment Yopougon et Cocody.


Les quartiers de Yopougon Km-17, Yopougon-Sicogi et Riviera 2, entre autres, paient aujourd’hui un lourd tribut, par des pratiques d’un autre âge.
Dans ces différents quartiers, munis de listes de personnes à  neutraliser par tous les moyens, ces bandes armées à la solde de M. Alassane Dramane Ouattara, agressent tuent, pillent et violent les populations profondément traumatisées. La machine à tuer est en marche. On dénombre ainsi plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés graves, principalement par balles et à coups de machettes.

Ces bandes armées dressent des barrages sur les voies dans les quartiers, et procèdent à des contrôles des résidants. Les hommes sont séparés des femmes. Parmi les hommes, les individus ayant des noms à consonance non-nordiques (c’est-à-dire pas originaires du Nord de la Côte d’Ivoire), les étudiants, les membres des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire (FDS-CI), tous supposés pro-Gbagbo, sont systématiquement exécutés ou envoyés par les combattants d’Alassane Ouattara vers une destination inconnue. Les autres sont enrôlés de force dans les troupes de la rébellion ivoirienne.

Face à de telles dérives, le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire demande à l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) et a la force française Licorne de bien vouloir prendre les dispositions utiles afin de faire cesser ces exactions et d’assurer la protection des populations civiles sur toute l’étendue du territoire ivoirien. De même, le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire lance un appel pressant au Comité international de la Croix Rouge (CICR) et aux organisations des Droits de l’Homme afin qu’elles agissent, dès maintenant, pour sauver la vie de centaines de milliers de civils innocents.

Pour le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire
Toussaint ALAIN
Conseiller de SEM. le Président Laurent GBAGBO,
Chargé des Relations avec les Pays de l’Union Européenne

Au lendemain de l'arrestation du président Laurent Gbagbo, les FRCI poursuivent pillages et exactions


Par Théophile Kouamouo

Dans l'indifférence internationale, des pillages de nature industrielle ont eu lieu le 11 et le 12 avril 2011 dans certains quartiers de Cocody ; tandis qu'une épouvantable chasse à l'homme avait lieu dans des communes populaires comme Yopougon et Koumassi.

Ouattara Welcome: Jean-Jacques Bechio, once special adviser to Mr Gbagbo, is kicked at the Golf Hotel 
De nombreux pillages ont eu lieu dans le pourtour de l'Hôtel du Golf, où réside Alassane Ouattara, et où sont positionnés des centaines de soldats onusiens dont le mandat est de protéger les civils. Les résidences de figures de la majorité présidentielle (LMP) ont été particulièrement ciblées, ce qui suppose une préméditation minutieuse - Pascal Affi N'Guessan, Ouattara Gnonzié, Laurent Dona Fologo, Eric Kahé, Issa Malick Coulibaly, Jeannette Koudou, Emile Dervain, Désiré Dallo, Katina Koné, Danièle Boni-Claverie - ont vu leurs maisons pillées de fond en comble tandis que celle de Théodore Mel est désormais occupée par les miliciens d'Alassane Ouattara. Les pillages ont également eu lieu dans plusieurs quartiers de Cocody où vivent des classes moyennes comme le programme 3 des Rosiers à la Riviera Palmeraie (à dix minutes en voiture de l'Hôtel du Golf, siège de la présidence Ouattara). Dans des quartiers sud comme Treichville et Marcory, des pillages "encadrés" par les FRCI ont eu lieu, comme le montre de manière très explicite la photographie d'illustration de ce post.

A Yopougon et à Koumassi, ce sont des initiatives d'épuration politique d'une violence inouïe et de harcèlement des supposés soutiens de Laurent Gbagbo qui ont été déplorées, surtout le 12 avril. De nombreux témoignages nous sont parvenus, en général totalement affolés. Exemple de l'un d'entre eux, relayé par le blogueur et journaliste Israël Yoroba.

"Au téléphone avec des amis de Yopougon. Ils sont en train de fuir par l'eau. Selon leurs propos, il y a une chasse à l'homme dans leur quartier "Sicogi" et dans bien d'autres de la commune de Yopogon. L'un de me parle d'un dizaine de corps qu'il a vus".
Véronique Aubert d'Amnesty International confirme le climat de terreur que déplorent de nombreux témoins.

"Aujourd`hui (mardi), à Abidjan, des hommes armés, dont certains portaient des uniformes, ont fait des descentes des quartiers habités par des partisans avérés ou supposés de Laurent Gbagbo, notamment à Yopougon et à Koumassi (...) Un témoin a raconté à Amnesty International "comment un policier, appartenant à la même ethnie que Laurent Gbagbo, avait été appréhendé ce matin
(...) à son domicile et abattu à bout portant sous ses yeux". Des dizaines de jeunes gens se cachent actuellement à Abidjan par crainte d`être tués. Dans l`ouest du pays, des personnes soupçonnées d`être des partisans de Gbagbo sont également terrifiées. Beaucoup se trouvent toujours en brousse après que leurs villages aient été brûlés et ces populations doivent être protégées".

Les assassinats de Ouattara: Un témoignage sur les tueries des FRCI à Daloa


Par Théophile Kouamouo ; Titre: abidjan_pas_net

Les Force Pro_Ouattara poursuivant  pillages et exactions
Les rebelles continuent leurs exactions à Daloa :
Au quartier Tazibouo-ceinture, le petit frère du géomètre expert DJESSAN a été sauvagement tué parce qu’il serait un pro-Gbagbo ;

Deux jeunes élèves de terminale C habitant le quartier 40 logements-piscine, chez le directeur commercial d’une société de la place ont été égorgés par les rebelles parce qu’ils étaient coiffés (à ras, précision).

Au camp militaire du deuxième bataillon, des jeunes recrues (on compte environ 75 jeunes) qui ont été surpris par l’arrivée sans combat des rebelles dans la ville et qui se sont réfugiés dans une cours ont été brûlés vifs avec la maison. Ceux qui se sont cachés dans le plafond de la maison y ont encore leurs corps. Les rebelles font tout en ce moment pour dissimiler leurs crimes pour effacer toute trace suspecte ;
Dans le village de BEKITAPEA, sur l’axe DALOA-ISSIA, à 7 Km (village voisin à celui de la femme de Guillaume SORO) ils y vont très régulièrement rafaler. Ils ont fait irruption chez une femme catéchiste du nom de Marie et ont pillé sa maison. Tous les Bété autochtones dudit village sont en ce moment dans la forêt.

Thursday, 7 April 2011

L'Etat Français a armé les forces pro-ouattara responsible de genocides en Cote d’ivoire


Par Le canard enchainé revisité par Théophile Kouamouo
Titre: Abidjan_pas_net

Accusées de massacres massifs par des organisations internationales impartiales (le CICR et Amnesty International notamment), les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), constituées majoritairement par les rebelles qui occupent la moitié nord du pays depuis plus de huit ans, ont été armées par l'Etat français. C'est en tout cas ce que révèle Le Canard Enchaîné, hebdomadaire satirique et d'investigation français, dans sa parution de ce mercredi 6 avril. Extraits.

Génocides des  Force Pro_Ouattara a Duekoue 
"Selon plusieurs témoignages d'officiers supérieurs au "Canard", la France a appuyé la conquête du sud du pays par les forces de Ouattara. L'un d'eux, proche de l'Elysée, se félicite de "notre efficacité dans l'organisation de la descente sur Abidjan." (...) Un autre galonné, membre des services de renseignements, confie : "On a fourni des conseils tactiques aux FRCI", mais aussi "des munitions et des Famas (fusils d'assaut). De son côté, le contingent militaire français est porté, le 4 avril, à 1 700 hommes. Les 900 hommes du dispositif permanent Licorne ont été notamment renforcés par des Rambo de la Direction des opérations (ex-Service action) de la DGSE et des Forces spéciales.

Quelques-uns, parmi ces derniers, se sont retrouvés en contact direct avec l'entourage de Ouattara. A 19h30, quatre hélicos PUMA, soutenus par des MI 24 de l'ONUCI, commencent leur pilonnage, frappant au passage des objectifs aussi stratégiques que le CHU et un supermarché du quartier de Cocody. Pour la seconde fois en sept ans, "l'ancienne puissance coloniale" bombardait des soldats et des populations ivoiriennes.

Cet héroïque canardage, qui, selon l'Elysée, laissait entrevoir une reddition rapide de Gbagbo, risque pourtant de laisser des traces profondes. Et une situation difficilement gérable à Abidjan. D'abord parce que Ouattara pourrait pâtir, dans cette ville majoritairmeent acquise à Gbagbo, de son image de protégé de la France et des pays riches. L'armement de ses troupes, son équipement tout neuf ont suscité l'étonnement des Ivoiriens. Si l'aide du Burkina et du Nigeria est reconnue, d'autres pistes de financement apparaissent. Selon des témoignages et des documents obtenus par "Le Canard", des proches de Ouattara ont monnayé, en 2009 et 2010, d'importantes quantités d'or extraites des mines du Nord. Plusieurs tonnes ont été acheminées au Ghana voisin sous couvert de véhicules de... l'ONU. Puis envoyées, par petites quantités, à Anvers (Belgique) pour y être transformées. A l'état de poudre, cet or a été négocié à plus de 15 000 euros le kilo.

L'image du camp Ouattara - présenté par certains comme "l'axe du bien" - restera également entachée par les massacres commis ces derniers jours. A Duékoué, par exemple, plusieurs centaines de morts seraient, selon l'ONU et diverses organisations internationales, surtout imputables aux FRCI, les forces de Gbagbo se voyant aussi accusées d'atrocités.

En contact téléphonique permanent avec Ouattara, Sarkozy, qui prétendait le soutenir au nom de la protection des civils, devra ramer dur pour faire oublier les exploits de certains de ses chefs de guerre. Et pour transformer cette intrusion meurtrière en victoire de la démocratie."
Que retenir de cet article bien informé ? Premièrement, que la France a violé le cessez-le-feu au nom duquel Ban Ki Moon réunissait d'urgence le Conseil de sécurité il y a quelques semaines, affirmant sans preuves que la Biélorussie avait vendu des hélicoptères de guerre à Laurent Gbagbo. Deuxièmement, que, comme au Rwanda en 1994, la France officielle a entraîné et équipé des tueurs. Comme au Rwanda, elle est coresponsable des massacres.

Cote D’ivoire: Bilan d’une semaine a abidjan


Par Théophile Kouamouo

suite à l’appel lancé sur la Radiodiffusion et télévision ivoirienne (RTI) par le Commandant du Groupement tactique du district d’Abidjan, appelant tous les éléments de Forces de défense et de sécurité (FDS) à rejoindre leur différente unité, samedi dernier, militaires, gendarmes, policiers, douaniers et agents des eaux et forêts, qui avaient décroché de leur poste, se sont massivement mobilisés. Plus de 700 policiers, à titre d’illustration, se sont rendus spontanément aux lieux de rassemblement qui leur ont été indiqués. "Cher ami, c'était une affluence semblable à la mobilisation d'un public qui ne veut pas rater une finale de coupe du monde Côte d'Ivoire - France. J'ai la chair de poule parce que c'était émouvant, j'ai eu à l'esprit une belle mort", a confié un Colonel lorsqu’il a été question d’avoir une idée du bilan de la journée sur le théâtre des opérations. 

Son assurance annonce t-il un contrôle de la situation par les FDS à la tête desquelles il y a eu des défections ? Les choses semblent certainement allées au mieux pour les soldats républicains. Dans le quartier de Yopougon, les Forces de défense et de sécurité et des jeunes patriotes ont constitué un cordon de sécurité au niveau du sous-quartier Gesco. Cette mobilisation a pu barrer la route aux renforts de rebelles convoyés sur la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Malgré la présence d’hélicoptères de l'Onuci et de l’armée française de l’opération Licorne dont la présence et le vol à basse altitude en ces lieux ne se justifiaient pas. Dans l’après-midi de ce même samedi, la Licorne qui a tenté de livrer des munitions à un MI-24 de l'Onuci n’a pas pu atteindre cet objectif. L’armée de l’air de Côte d’Ivoire s’y est interposée dès que l’hélicoptère français s’est posé sur le tarmac de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny.

Tuesday, 5 April 2011

Interview Exclusive du President Laurent Gbagbo



Vraiment, yako à tous ceux qui croyaient que LG s'était rendu.

Chers Ivoiriens.
Au moins apprenez à connaitre vos hommes politiques,C'est très simple:
- LG est un "boulanger" mais pas un lâche
- ADO n'est pas un boulanger (Manque d’intelligence) mais un un lâche

Enfin la Verite sur l'action de l'ONU et La France