Showing posts with label Reconciliation. Show all posts
Showing posts with label Reconciliation. Show all posts

Thursday, 31 January 2013

Laurent Gbagbo and the right to 'difference' (English)


 By Nicoletta Fagiolo 

Since November 2011 Laurent Gbagbo, the former president of Côte d’Ivoire, has been detained at the International Criminal Court in the Hague, accused of being an “indirect co-author” of serious crimes against humanity during the post-election crisis in his country. But many people ask why and doubt the legitimacy of these charges. For many it is his political opponent of the 2010 presidential elections, Alassane Ouattara, that should be in his place detained at the Hague, along with Guillaume Soro, the current President of the National Assembly, who headed the 2002 rebellion that divided the country in two.

Why is there no trial for the serious crimes committed by the rebels who attacked Côte d'Ivoire in 2002 in the Central, North and West regions (known as CNO), which remained under their control until 17 March 2011 when Ouattara appointed them as the national military force renaming them the Republican Forces of Côte d’Ivoire (FRCI)? A large international resistance movement was born to reclaim truth and justice in this odd story.

Tuesday, 13 November 2012

Une interview de Charles Blé Goudé: Situation socio-politique, procès du président Gbagbo, faux complots de Ouattara


Par Yacouba Gbané     Titre : abidjan_pas_net

Suivez la dernière interview de Charles Blé Goudé accordée à Yacouba Gbané de LG infos à propos de l’actualité brûlante.

Charles Blé Goudé  être populaire ne saurait être un critère de maintien en détention d’un leader

La cour pénale internationale soutient que le Président Laurent Gbagbo peut comparaître…

CBG : Rien ne me surprend

Les juges soutiennent qu’il est trop populaire. Et qu’il a un réseau puissant, il peut fuir et peut revenir au pouvoir. Qu’en dites-vous ?

CBG : Gbagbo est un empêcheur de tourner en rond qui dérange le système international. Si non la démocratie étant la loi du nombre, avoir de nombreux partisans et être populaire ne saurait être un critère de maintien en détention d’un leader. Bien au contraire, cela signifie que Gbagbo est porteur d’un projet de société auquel adhèrent de nombreux ivoiriens et africains. Il faut que les partisans de Gbagbo, nous comprenions que notre leader est détenu et maintenu à la Haye afin que Ouattara est le temps de mieux maîtriser les leviers de son pouvoir pour ensuite changer et modifier le paysage politique de notre pays. Ouattara et ses amis veulent créer chez les pros-Gbagbo une situation de troupe sans capitaine. Nous devons quitter le stade de l’euphorie et faire preuve d’analyses froides puis redoubler de vigilance.

Wednesday, 3 August 2011

Côte d'Ivoire. Brou Aka Pascal : Les dessous d'un « limogeage »


Par le nouveau Courier

Le limogeage de Brou Aka continue de défrayer la chronique. Dans les milieux concernés, on «tique» sur les raisons officielles. Maintenant, on en sait un peu plus, pour affirmer que l’ex-DG a été victime d’un complot !

«Cette décision (de limogeage, ndlr) est la conséquence de graves dysfonctionnements observés dans la gestion quotidienne de la RTI. Ces dysfonctionnements ont atteint leur paroxysme le samedi 30 juillet. En effet, la Direction générale de la RTI n’a dépêché aucune équipe de reportage pour assurer la couverture du retour du Président de la République de sa visite aux Etats-Unis d’Amérique...», indiquait le communiqué rendu public dimanche en soirée par le ministère de la Communication, dirigé par Souleymane Coty Diakité, pour situer l’opinion sur les raisons du limogeage de Brou Aka Pascal. Nombreux sont les Ivoiriens qui n’ont pas du tout pris cette version au sérieux, pensant fortement qu’avec ce dégommage subit, il y avait anguille sous roche.

Friday, 15 July 2011

Interview, Mamadou Koulibaly sort des clichés et des slogans politiques habituels

Après que le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Mamadou Koulibaly a annoncé mardi dans une conférence de presse son départ du FPI et la création de son nouveau parti, l’équipe d’UnMondeLibre.org a interviewé ce mercredi l’homme politique atypique et surtout, l’intellectuel. État de droit, liberté et responsabilité individuelles : la vision sociétale de Mamadou Koulibaly sort décidément des clichés et des slogans politiques habituels.
UnMondeLibre: Professeur Mamadou Koulibaly, vous venez de démissionner du Front populaire ivoirien (FPI) et de créer un nouveau parti, le LIDER, Liberté et Démocratie pour la République. Pourquoi cette évolution ? Est-ce seulement à cause du fonctionnement du FPI ou aussi parce que vos idéaux de liberté ne cadraient sans doute pas bien avec un parti d’obédience socialiste ?
Mamadou Koulibaly: L’environnement politique ayant évolué ces derniers mois en Côte d’Ivoire, le FPI se retrouve maintenant dans l’opposition. Sachant que le pouvoir d’Alassane Ouattara s’oriente vers une hyper présidence qui s’éloigne de l’état de droit, une opposition forte est nécessaire en Côte d’Ivoire. Dans ce contexte, mes camarades du FPI refusent un congrès-bilan et excluent tout changement, toute évolution même indispensable, qui pourrait, selon eux, les affaiblir. Ils s’abritent derrière le prétexte que tout changement serait assimilable à une traîtrise envers des camarades emprisonnés ou exilés, il n’en demeure pas moins que cette inertie condamne les Ivoiriens à un pouvoir fort sans le contre-pouvoir qu’un parti d’opposition se doit d’exercer dans une démocratie. 

Friday, 1 July 2011

Ouattara et la réconciliation anti-Ivoiriennes

Par Roger GbalouIn  CITES (Côte D’Ivoire, Terre d’Espérance)
Titre: abidjan_pas_net


Alassane Dramane Ouattara veut initier une réconciliation en Côte d’Ivoire. Il a invité à cet effet des sages parmi lesquels Desmond Tutu qui fut la cheville ouvrière de la réconciliation en Afrique du Sud. Mais comment compte-t-il s’y prendre s’il ne tire pas les enseignements de l’expérience sud-africaine ? Peut-on se réconcilier contre les Ivoiriens, par les armes et surtout en l’absence du Président Laurent Gbagbo ?


Les secrets de la réussite sud-africaine reposent sur 2 éléments fondamentaux que sont le contexte politique et ses conséquences économiques et sociales d’une part, et d’autre part le rôle moteur joué par Nelson Mandela et Frederik de Klerk tant au sein de leurs communautés respectives qu’entre les différentes communautés sud-africaines. En effet le système de l’apartheid institutionnalisé en Afrique du Sud par les blancs ne fut pas facile à vaincre. De luttes armées en émeutes et en massacres de civils noirs, il fallut de longues années de lutte aux militants de l’ANC pour que de premières négociations sérieuses s’engagent, d’abord sous Peter Botha, puis sous Frederik de Klerk. Vers la fin des années 80, la réalité des rapports militaires en présence, l’état économique catastrophique consécutif aux différentes condamnations et résolutions de la communauté internationale ont fait prendre conscience aux différents acteurs sud-africains que non seulement le système de l’apartheid n’était pas viable et pérenne, mais il fallait un cessez-le-feu immédiat et engager de profondes réformes politiques et sociales fondées sur la justice et l’égalité des races. Rappelons que Peter Botha, par ses négociations pragmatiques avec Samora Machel le 16 mars 1984 et Joaquim Chisano en mai 1988 était parvenu progressivement à couper à l’ANC sa base arrière, le Mozambique et à amenuiser ses capacités militaires.

Wednesday, 8 June 2011

Cote D'ivoire: Mamadou Koulibaly interprété !

par Alexis Gnagno
Titre: abidjan_pas_net

Mamadou Koulibaly a dit :« Ce n’est pas parce que l’on appartient à un parti que l’on ne peut pas être critique sur ses actions. Dans mes discours, j’assume toujours la part de responsabilité de notre groupe. Certains n’aiment pas la notion de responsabilité alors ils me disent dur. C’est pourtant en étant responsable que l’on peut faire son autocritique et avancer plus efficacement. »

Je suis d'accord avec Mamadou Koulibaly quand il parle de responsabilité et d'autocritique car on ne peut sortir d’un tel traumatisme sans chercher à comprendre ce qui nous y a conduits. Seulement, est-ce le bon moment pour le FPI, le parti au nom duquel il est censé parler ? La priorité ne serait-elle pas plutôt d'insister davantage pour faire libérer tout le monde afin que chacun puisse dire son mot dans cette sorte de catharsis ? Ceux qui sont en détention n’ont-ils pas aussi des choses à dire ? Le FPI peut-il faire son autocrique sans qu’y participent ceux qui l’ont dirigé ces dernières années ?

Sunday, 5 June 2011

Des difficultés de la réconciliation entre loups et agneaux


Nicolas Madelénat di Florio in   www.penséesnoire.info

C’est à dessein que l’auteur n’a pas effectué trop de précisions quant aux applications géographiques de ce texte. La raison en est simple ; tous les hommes ont en eux une part de barbarie et c’est dans l’acceptation commune de notre violence innée que nous saurons bâtir, partout dans le monde, une coopération utile, bonne et nécessaire à tous, sans que nul apôtre ne tente de nous sauver bien malgré nous. A l’Afrique pourtant, berceau trop vite oublié de l’humanité, j’offre ces lignes et mes meilleurs espoirs ; puisse ce souffle palpiter dans d’autres coeurs que le mien et, ainsi, dépasser les mers et les montagnes.

La chute d’un régime personnifié semble signifier, pour de nombreux pays du monde, la fin d’une gouvernance autoritaire. L’idée, immédiatement, vue du vieux continent, est à la reconstruction. Pourtant, le philosophe ne saurait se borner à enfermer sa raison dans un si petit espoir tant l’expression du pouvoir politique sait s’insinuer dans l’esprit des citoyens qu’il encadre. Le pouvoir, politique ou militaire, n’est jamais connoté de manière neutre ; grand serpent à plume digne des pires contes Maya il sait dévorer et corrompre celles et ceux qui doivent rester sous sa coupe. Vivre sous un régime ou sous un autre n’est donc pas détaché de la construction de l’esprit des populations. Du communisme qui tendait, par la propagande, et l’embrigadement des peuples, à la dégradation de l’espoir et de la nécessaire individualité, le pouvoir fort, quant à lui, non partagé, associé à une justice corrompue et des institutions souillées de lenteur et de passe-droits, ne saurait s’oublier en un jour.