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Tuesday, 19 February 2013

Seul est combattu l’africain qui sait, qui voit et entend : LAURENT GBAGBO MONUMENT AFRICAIN

LAURENT GBAGBO 1992 - "Nous gagnerons la bataille de l'avenir et de LA LIBERTE" - face au culte du mensonge et de l’injustice pour une factice réconciliation nationale sans quête de véritable cohésion sociale

FreeGbagbo and #FreeAfrica

Les occidentaux (ONU, France, USA) ne supportent jamais « Un nègre» par amour – soit ils voient en lui les moyens d’exploiter de manière abusive les ressources de sa nation- soit il ne représente pour eux, aucun frein à leur intérêts – si il ne représente aucun blocage à leur intérêt c’est qu’il desserre sa nation. Le nègre combattu est très souvent dans le vrai.



Le President Laurent GBAGBO -Fev. 2013

La Défense  " Le procureur "semble être un auteur en quête de personnages".

La Défense  ‎" Il serait juste que le président Gbagbo se défende en Côte d'Ivoire et fasse entendre sa voix"
Le President Laurent GBAGBO - Fev. 2013
Théophile Kouamouo " En réalité, la dénonciation permanente des "tactiques" de la Défense est une "tactique" de l'Accusation qui entend jouer sur l'agacement compréhensible que produit, chez les juges, le fait que la procédure est au point mort depuis quinze mois."
Emmanuel Altit (la defense) " Si je comprends la démarche du procureur, la Défense devrait se présenter ici en victime expiatoire".

Emmanuel Altit Il ne s'agit pas de techniques pour retarder je ne sais quoi, mais de droits. De droits essentiels qui font de la procédure une procédure équilibrée. Droits dont la défense a fait usage. Où est le problème ?" 







Le President Laurent GBAGBO - Fev. 2013

Friday, 6 January 2012

Gbagbo gagne sa première bataille devant la CPI


Ils se nourrissent d’injures, de calomnies, d’accusations. Les forums, les sites d’information sont pleins de leurs incuries, ils étalent aux yeux du monde leurs carences, leur profonde incapacité d’analyses, leurs complexes et leur état, comme paralysés devant la véracité des faits .

Ils insultent, appellent aux massacres et cela depuis près d’un an sans parvenir à combler leur envie revancharde ; l’idolâtrie, la soumission au maitre à penser, à froisser leur pensée...

Ils baignent dans la puanteur de leurs accusations de trottoir, préfèrent l’imaginaire aux faits en se liant aux mensonges comme seule raison de vie, dans l’espoir que cet homme, sa femme, ses enfants, oncles, cousins, amis et concitoyens soient décapités, et de donner un peu de paix à leurs cœurs meurtris par la haine.

Mais non, encore une fois les rumeurs, comme d’habitude, ont été « vaincues » par les faits. Le  Président Laurent Gbagbo n’a pas d’argent détourné et soigneusement caché dans des banques suisses , françaises ou américaines… la propagande est morte devant les faits … d’ailleurs il disait :

"Je ne suis pas un homme d'argent. Je n'ai aucun compte à l'étranger et le seul dont je dispose est celui qui est à mon nom à la Société Générale à Cocody depuis toujours ".

Et bien que Ouattara et ses amis occidentaux lui attribuaient une fortune s'élevant à des dizaines de milliards, les enquêteurs diligentés par la CPI viennent de constater le contraire ; à savoir que GBAGBO ne dispose d'aucune fortune conséquente pour subvenir aux frais judiciaires qu'imposent son procès. C'est donc une première victoire de GBAGBO sur ses adversaires, en attendant bien sûr qu'il remporte sa plus grande victoire (sa libération). Et à cela, la CPI s'y résoudra encore.

"On ira jusqu'au bout" Laurent GBAGBO.

Gbagbo gagne sa première bataille devant la CPI

Par Philippe Brou 

Le président ivoirien renversé Laurent Gbagbo a finalement obtenu d’un greffier de la Cour pénale internationale l’aide judiciaire que réclame depuis trois semaines un de ses avocats, Maître Emmanuel Altit. Il est présumé «indigent», selon Le Figaro. Qui affirme : «Malgré les investigations engagées dès son transfèrement hors de Côte d’Ivoire, l’enquêteur financier mandaté par la CPI n’a en effet trouvé aucune trace d’avoir attribuables à l’ex-homme fort d’Abidjan».

Wednesday, 7 December 2011

prestation de Laurent Gbagbo : Les pro-Ouattara perdent leur sérénité

 Par Coulibaly Zié Oumar 

On s’attendait plus ou moins à une réaction du camp Ouattara à la première comparution du Président Laurent Gbagbo. Mais, on ne s’attendait pas du tout à une telle frilosité faite de haine venimeuse, et d’intox. « On a l’impression qu’ils ont voulu rapidement ramener leurs lecteurs éblouies par la sortie de Gbagbo, à leur réalité faite de haine pour tout ce qui n’est pas de leur camp », analyse un « titrologue » rencontré devant un kiosque à journaux. Jugez-en ! « Première comparution de Gbagbo devant la Cpi « Tout est faux ! » « Voici ses mensonges », a titré Le Patriote, le journal du Rdr, le parti de M. Ouattara. « Première comparution devant la Cpi : « Gbagbo, première spirale de mensonges », titre le Nouveau Réveil, journal du Pdci, parti vassal du Rdr, donc de M. Ouattara. 

Friday, 2 December 2011

La traduction de l’ancien président ivoirien devant la CPI est le symbole de l’injustice internationale

Par Loïc M.
Depuis le 30 novembre, l’ex-président de la Côte d’Ivoîre, M Laurent Ggagbo, a été transféré à la CPI, la Cours Pénale Internationale. Il va être jugé soi-disant pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et probablement autres crimes dont il est inutile de chercher ici les intitulés exacts.
Outre le fait que cette décision est un camouflet pour nos pauvres frères de la Côte d’Ivoire qui espéraient (le mot espérance est effectivement le mot qui convient, tant faire confiance à M Ouattara et à sa capacité à réunir la Côte d’Ivoire était plus un acte de foi qu’un acte de raison) la réconciliation, elle démontre encore une fois que la plupart des instances internationales sont de véritables mascarades.

La haine de Ouattara transforme Gbagbo en Mandela

Par  Gerry Taama  -  Titre & Revisite par: Abidjan_pas_net

Monsieur le président,

Dès le mois de décembre, alors que le président Gbagbo s’était fait investir président de la république Ivoirienne, et vous avait confiné au Golf-hôtel, j’avais le plus sérieusement au monde demandé à m’engager auprès des forces qui vous défendaient. Tel un volontaire des Brigades internationales, je voulais servir – et peut-être mourir – pour la démocratie. Les personnes contactées m’avaient fait savoir que la seule possibilité pour le faire serait de rejoindre la rébellion au nord de la Côte d’Ivoire, ou retourner dans notre armée nationale, et espérer qu’on me renvoie à Abidjan. Je n’ai jamais eu l’âme d’un rebelle, et la liberté dont je jouissais depuis que j’avais quitté l’armée m’était trop précieuse pour la jouer sur un tel engagement. Je vous ai donc défendu avec une autre arme : ma plume. J’ai multiplié les articles, lettres ouvertes et interventions dans les médias pour dire mon amour pour votre pays, et ma conviction de votre victoire. Ceci m’a certes valu la perte de certaines amitiés d’armes, mais j’étais persuadé qu’il fallait que vous accédiez au pouvoir pour dire à tous ces présidents africains prédateurs de pouvoir dans leur pays, au détriment du suffrage de leur peuple que désormais, une page s’ouvrait sur notre continent.