Par Eliahou Abel , Jérusalem, le 16 mai 2011
Aujourd'hui, certaines sources avancent le chiffre effroyable de 28 000 morts rien qu'à Abidjan. Les lignes qui suivent n'ont de sens que rapportées à la réalité de ce "génocide introuvable", enfoui sous les montagnes de mauvaise foi des puissances occupantes, qui jour après jour travaillent à en effacer les traces...
L'arrestation de Dominique Strauss Kahn, indépendamment de la question de sa culpabilité dans ce fait divers sordide, devrait renvoyer tous les rêveurs de la classe politique française et leurs millions d'électeurs potentiels au principe de réalité : est-il raisonnable d'envisager de confier la plus haute charge de l'État à un personnage dont l'"addiction"au sexe (l'expression n'est pas de moi) est aujourd'hui ouvertement évoquée dans les médias ? Dans la vie courante, cela lui vaudrait d'être considéré comme un délinquant potentiel, ou en tout cas une personne à risque. Il est vrai que dans l'univers où elle évolue, la bande de joyeux drilles qui se cooptent allègrement les uns les autres aux postes-clés de l'État-major global, échappe généralement aux règles imposées au commun des mortels.


