Thursday, 2 June 2011

Human Rights Watch: Côte d’Ivoire, Des partisans de Gbagbo torturés et tués à Abidjan


NB: ceci est un rapport de Human Rights Watch, pris sur le site de HRW, qui cite nommément Chérif Ousmane... HRW est institution partiellement financée par Georges Soros, billionaire Américain ayant lui-même contribué à la campagne présidentielle d'Alassane Ouattara.  En somme, HRW ne travaille pas pour Laurent Gbagbo. Cela dit, à chacun d'apprécier...

Corinne Dufka, chercheuse senior sur l’Afrique de l’Ouest à Human Rights Watch

Les représailles déchaînées commises par les forces pro-Ouattara ont déjà entaché la nouvelle présidence. Les forces armées fidèles  (FRCI) au Président Alassane Ouattara ont tué au moins 149 partisans réels ou supposés de l'ancien Président Laurent Gbagbo depuis leur prise de contrôle de la capitale commerciale, à la mi-avril 2011, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les miliciens pro-Gbagbo ont tué au moins 220 hommes dans les jours ayant immédiatement précédé et suivi l'arrestation de Gbagbo, le 11 avril, alors que le conflit de près de quatre mois touchait à sa fin.

Côte d'Ivoire: Le «gouvernement d'union nationale»?


Par Sévérine Toche

Attendu depuis un peu plus d'un mois, le premier véritable gouvernement de Ouattara a été devoilé  ce mercredi 1er juin, devant la presse, par le secrétaire général de la présidence ivoirienne, M  Amadou Gon Coulibaly. C'est le 21 Mai dernier que M Ouattara a été solennellement investi président de la république, à la suite d'une longue crise  meurtrière qui a  fait plus de 3000 morts et de  nombreux déplacés de guerre. L'Union Africaine avait lors du dernier sommet à Addis-Ababa en Ethiopie, fait la recommandation d'une politique de la "main tendue". Un gouvernement d'union nationale incluant les membres du FPI, parti de M Gbagbo, était pour ainsi dire largement souhaité. Cependant les indiscrétions de  l'entourage de l'actuel président ivoirien avaient deja soufflé que M Allassane ne se sentait plus vraiment obligé de tendre cette main compte tenu  du refus de  Gbagbo  d'appliquer  les recommandations de L'Union Africaine dans leur intégralité. Aujourd'hui ce gouvernement est formé et le FPI en est absent. Le parti de  Gbagbo aurait posé des conditions à sa participation, notamment la libération du président et de ses autres responsables actuellement en détention.

Wednesday, 1 June 2011

POURQUOI ALASSANE OUATTARA NE PEUT PAS RECONCILIER LES IVOIRIENS.

Par Fernand Agbo Dinde

Après la capture (et non la « capturation » comme l'a dit la Ministre pro-Ouattara de l'Education Nationale, Kandia Camara) du président Gbagbo par les forces spéciales françaises et sa mise à la disposition des FRCI, le nouvel homme fort d'Abidjan, Alassane Dramane Ouattara, n'a de cesse de clamer à l'envi que les Ivoiriens doivent se réconcilier. Il promet y travailler personnellement - ce qui est une bonne chose - mais là où se trouve le hic de l'affaire, c'est que ses actes nous renvoient un tout autre message et finissent de nous convaincre qu'Alassane Ouattara ne pourra pas réconcilier les Ivoiriens. Décryptage :

Me Bourthoumieux, avocat de Laurent Gbagbo, raconte leur 1ère entrevue le 26 mai

Me Bourthoumieux, avocat de Laurent Gbagbo, raconte leur 1ère entrevue le 26 mai depuis le 11 avril, date de l'enlèvement par les forces françaises, du président ivoirien élu, et sa remise aux troupes du candidat tricheur et perdant Ouattara, Laurent Gbagbo est retenu, sans motif officiel énoncé, en résidence surveillée... Il aura fallu attendre le 26 mai pour qu'un de ses avocats, Me Lucie Bourthoumieux (qui travaille en collaboration avec Jacques Vergès, Roland Dumas et Marcel Ceccaldi), puisse le rencontrer. Étonnamment, aucun média français n'a semblé soucieux de recueillir les impressions de l'avocat... C'est donc sur les ondes de la voix de l'amérique, Voice of America, que nous avons pu l'entendre...

Kouamouo fait parler Ouattara - Alassane Ouattara et ses homériques contradictions médiatiques

Par T.Kouamouo