Monday, 4 April 2011

De la Françafrique moderne, du Cauchemar Ivoirien et de la Traitrise Africaine


Par Sausage 
Enlisement dramatique de la crise ivoirienne :
voici venu le temps de la valse des politiques et seigneurs de guerre franco-africains éternellement coupables mais jamais responsables. Les masques sont tombés : la colonisation française n’a jamais cessé, l'indépendance de la Côte d’Ivoire, elle, n'a jamais eu lieu.
Après une décennie de coups d’Etats barbouzards de l’ère Chirac, la Françafrique bling-bling a enfin les mains libres en Côte d'Ivoire pour une guerre sanglante. Le double discours impérialiste de la communauté internationale aux faux semblants humanitaires et démocratiques a fini par payer : les capitalistes belliqueux que sont Sarkozy, Obama et Ouattara ont enfin les mains libres en Côte d’Ivoire.

Guerre en Côte D’Ivoire: Quelques réflexions pris sur facebook


J-D: A tous ceux qui souhaitaient intimement "une petite guerre" comme solution, qui pensaient naïvement que 24 heures et être loin d'Abidjan suffiraient et qui aujourd'hui sont insomniaques et inquiets pour les leurs: yako et courage, ça va aller! Demain, vous souhaiterez la paix...

A-C: Cette guerre, nous l'avons tous souhaité, ceux qui veulent que LAURENT GBAGBO garde le fauteuil présidentiel et ceux qui veulent qu'ALLASSANE OUATTARA l'occupe; pour moi, nous nous trompons de combat car les occidentaux n'en ont rien à secouer de nos vœux, leurs intérêts c'est toujours nous dominer et nous spolier de nos richesses naturelles, le jour où on comprendra, il y'aura une grosse vague d'union AFRICAINE afin de se mettre au travail comme les chinois pour que notre CONTINENT soit imbattable!

A-L: La réalité est que la guerre ne s'accommode pas de fioritures. Les dégâts collatéraux et les exactions de toutes sortes frappent les deux camps. On prend la pleine mesure de la traduction en actes des souhaits exprimés sur "les murs". Maintenant que la calamité sévit dans le pays tout entier, il ne reste qu'à souhaiter la paix de tout cœur et la résolution des conflits par le dialogue. La vie humaine n'a pas de prix, ayons cela à l'esprit !

E-B-B: Eh oui tu l'as si bien dit: on a entendu c'est une opération militaire chirurgicale, aujourd'hui où en sommes-nous? Nous l'avions dit aucune opération militaire ne peux être "chirurgicale”. Il aurait fallu régler cette crise en hommes civilisés à savoir la révision des bulletins de vote et non des PV. Mais bon, les gens avaient autre chose en tête, sinon comment comprendre que pour une histoire d'élections on puisse appeler à faire une opération chirurgicale militaire. Une guerre, on sait tous la date de début mais pour ce qui est de la fin....... Entre temps les populations civiles qui n'ont rien avoir et pire qui pour certaines n'ont même pas votées, souffrent affreusement de cette "opération chirurgicale”. Pauvre Côte d'ivoire! Seul l'Éternel peut nous sortir de ce gouffre pour que nous soyons le modèle de l'espérance promise à l'humanité, ce qui devrait être notre devoir!

Abidjan_pas _net: quand le président Gbagbo demandais le dialogue, certains pensait que c’était un signe de faiblesse- d autre se moquait- Ben vous verrez après quelque semaine cloitrées chez vous sans pouvoir sortir et manger avec vos villages détruits et une épuration ethniques version Ouattara qui ne laisseras vivant que ceux qui ont une identité proche de la sienne- pour beaucoup le mots “dialogue” reprendras très vite un sens .

La Rebellion, armee par la France et les USA

Sunday, 3 April 2011

HUMAN RIGHTS VIOLATIONS BY PRO-OUATTARA FORCES

 By Human Rights Watch (HRW)


Human Rights Watch documented serious violations of human rights and humanitarian law in recent weeks by armed forces fighting for Ouattara in Abidjan, including reprisal killings of civilians and extrajudicial executions against detained pro-Gbagbo forces. While Ouattara and Guillaume Soro, the former head of the Forces Nouvelles who is now Ouattara's prime minister, have officially denied a connection to the fighting forces in Abobo, sources in Abobo and inside the Ouattara camp acknowledged the strong presence and role in Abobo of Forces Nouvelles soldiers under the Ouattara side's control. 
Pro-Ouattara forces now exercise complete authority in large sections of Abobo and the town of Anyama, operating dozens of checkpoints in the area. That level of control, combined with the Ouattara government's declaration of being the legitimate state power, means that such forces - and the Ouattara government to the degree it controls the forces - should be held accountable for violations of human rights and humanitarian law in these zones. The past week gives disturbing indications of human rights violations and war crimes being committed there, Human Rights Watch said.

Pillage en CI: Les forces pro-Ouattara ont libéré les 6 000 prisonniers a Abidjan

Par Théophile Kouamouo

Qui a pris la responsabilité politique de libérer les prisonniers de la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, entraînant mécaniquement une recrudescence de l'insécurité et de la confusion dans un contexte déjà troublé ? Les dépêches des agences de presse (dont l'AFP) se refusent à trancher. Le camp Gbagbo accuse le camp Ouattara. Alain Lobognon, conseiller spécial de Guillaume Soro, a rejeté cette accusation sur son compte Twitter, attribuant ce choix pour le moins irresponsable à l'adversaire. Les FDS l'auraient fait pour couvrir leur fuite.

Anciens pensionnaire de la MACA, disposant donc de bons informateurs parmi les prisonniers, le journaliste Saint-Claver Oula (rédacteur en chef du Nouveau Courrier) et moi avons enquêté sur le sujet. Nos conclusions, après vérification et recoupements.

- Ce sont "les hommes d'IB" (Ibrahim Coulibaly, qui passe pour être la tête du "commando invisible" pro-Ouattara à Abidjan) qui ont libéré les prisonniers. Les détenus de droit commun, les prévenus et les bandits de grand chemin.

- Les prisonniers ont été conduits à Abobo PK 18, où les combattants pro-Ouattara ont tenté de les convaincre de s'enrôler auprès d'eux parce que c'est sous le régime Gbagbo qu'ils auraient été emprisonnés. Ceux qui ont dit "oui" ont pris les armes et sont aujourd'hui au nombre des combattants. Ce qui explique (en partie) les pillages très graves enregistrés à Angré, le quartier de Cocody le plus proche d'Abobo.

- Certains prisonniers ont été "libérés" de toute forme d'obligation militaire et ont tenté de joindre qui leur famille qui des amis dans un district d'Abidjan déserté et où la méfiance règne. Bien entendu, ils seront tentés, alors qu'ils n'ont pas un sou vaillant et que les déplacements massifs font qu'ils ne retrouveront pas forcément leurs familles, de se payer sur le dos de la bête.