Friday, 2 December 2011

La traduction de l’ancien président ivoirien devant la CPI est le symbole de l’injustice internationale

Par Loïc M.
Depuis le 30 novembre, l’ex-président de la Côte d’Ivoîre, M Laurent Ggagbo, a été transféré à la CPI, la Cours Pénale Internationale. Il va être jugé soi-disant pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et probablement autres crimes dont il est inutile de chercher ici les intitulés exacts.
Outre le fait que cette décision est un camouflet pour nos pauvres frères de la Côte d’Ivoire qui espéraient (le mot espérance est effectivement le mot qui convient, tant faire confiance à M Ouattara et à sa capacité à réunir la Côte d’Ivoire était plus un acte de foi qu’un acte de raison) la réconciliation, elle démontre encore une fois que la plupart des instances internationales sont de véritables mascarades.

No Comment!

La haine de Ouattara transforme Gbagbo en Mandela

Par  Gerry Taama  -  Titre & Revisite par: Abidjan_pas_net

Monsieur le président,

Dès le mois de décembre, alors que le président Gbagbo s’était fait investir président de la république Ivoirienne, et vous avait confiné au Golf-hôtel, j’avais le plus sérieusement au monde demandé à m’engager auprès des forces qui vous défendaient. Tel un volontaire des Brigades internationales, je voulais servir – et peut-être mourir – pour la démocratie. Les personnes contactées m’avaient fait savoir que la seule possibilité pour le faire serait de rejoindre la rébellion au nord de la Côte d’Ivoire, ou retourner dans notre armée nationale, et espérer qu’on me renvoie à Abidjan. Je n’ai jamais eu l’âme d’un rebelle, et la liberté dont je jouissais depuis que j’avais quitté l’armée m’était trop précieuse pour la jouer sur un tel engagement. Je vous ai donc défendu avec une autre arme : ma plume. J’ai multiplié les articles, lettres ouvertes et interventions dans les médias pour dire mon amour pour votre pays, et ma conviction de votre victoire. Ceci m’a certes valu la perte de certaines amitiés d’armes, mais j’étais persuadé qu’il fallait que vous accédiez au pouvoir pour dire à tous ces présidents africains prédateurs de pouvoir dans leur pays, au détriment du suffrage de leur peuple que désormais, une page s’ouvrait sur notre continent.

Thursday, 1 December 2011

Gbagbo au CPI: Côte d’Ivoire, le paradis des assassins-les vrais bourreaux pavoisent en liberté.

Par Joel Waramba


Abidjan est en ce soir de Mardi 29 Novembre 2011, en état d´alerte maximum. Les FRCI  de Ouattara, campent a des points stratégiques de la ville, canons au point. Comme des sombreros mexicains des films western, ils sont prêts à tirer sur tout ce qui bouge. Habilles dans leurs tenues pittoresques de Dozos, avec des amulettes pendant de partout, ils guettent toutes les voies et les quartiers les plus chauds. Yopougon, bat le record des rappels. Ils ont repris leur air de soldats importants. Comme pour dire, l´heure est grave. Certains portent des RPG, lance-roquette, pendant que d´autres arborent fièrement des kalachnikovs, scotches de gris-gris et autres minutions. La population regarde pantoise ce qui se joue autour d´elle. Certains, pris de peur, fuient à leur habitude chez eux se cacher sous le drap de madame ou de maman ; pendant que d´autres plus curieux, attendent de voir, pourquoi ce ballet puéril, qui nonobstant ne fait plus peur à personne. Même son de Djembé à Port-Bouet, Marcory, Treichville. Ballets de voitures volées, badigeonnes du logo FRCI circulent dans tous les sens. N’ont pas manqué à l´appel, ces pick-up, surmontes de canon lourd, du temps des descentes vers la destruction de la capitale. Nous avons été surpris qu´ils ne se soient pas tires dessus comme à leur habitude, les uns contre les autres. Tant leur apparence comique, les différent les uns des autres et donne l’impression d’un affrontement entre troupes rivales appartenant à différents commandants.

Gbagbo à La Haye : les preuves d’un complot international s’accumulent...

Par Théophile Kouamouo

les éléments discréditant la démarche empressée de Louis Moreno-Ocampo, de toute façon sur le départ, foisonnent. Et jettent un peu plus le discrédit sur un homme au service des grandes puissances et non de la justice. Les grandes puissances, France en tête, et leur «correspondant local» en Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, ont-ils vraiment l’intention d’ôter à la Cour pénale internationale (CPI) le maigre crédit qui lui restait ? A voir la désinvolture avec laquelle la question du transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye a été gérée, on a de nombreuses raisons de répondre par l’affirmative. Au lendemain de l’arrivée du fondateur du Front populaire ivoirien (FPI) à La Haye, revue des différents éléments qui attestent indubitablement du caractère profondément politique, donc extra-juridique, de l’opération.
 
L’ONUCI  a été totalement écartée de la procédure