Wednesday, 14 March 2012

Cote d’ivoire: Spectacle affligeant !

PAR ASSALE TIEMOKO / Revisité par abidjan_pas_net / Titre : abidjan_pas_net

Les temps, comme chacun le sait, sont extrêmement durs pour les Ivoiriens dont plus d’un sur deux, n’arrive plus à présent, à vivre dignement. A la misère, au chômage et la maladie, s’est ajoutée à présent l’insécurité. L’actuel président avait promis de ne faire qu’une bouchée, les trois premiers fléaux cités. Dix mois plus tard, le résultat ne crève pas les yeux. La situation de précarité des Ivoiriens s’est aggravée. En lieu et place des milliers d’emplois stables promis, se sont installées les mises en chômage massives de travailleurs jetés dans la rue, sans aucun droit. Et rien, à l’horizon, ne permet d’entrevoir un changement positif de cette situation. Le directeur général de la Rti qui avait juré que les trois cents travailleurs qu’il avait mis en chômage technique allaient être rappelés au bout de deux mois, vient, quatre mois plus tard, d’annoncer leur licenciement pur et simple, pour raison économique. Dans le même temps et derrière la caméra, il recrute. Rattrapage oblige ! Au port d’Abidjan, c’est le même manège.

Wednesday, 1 February 2012

Le problème avec la privatisation

Par  Steven Horwitz qui est professeur d’économie à l’Université de St Lawrence aux États-Unis.

Les penseurs libéraux soutiennent classiquement la « privatisation » de nombreuses activités publiques. Leur argument, bien sûr, est que le secteur privé fournit des biens et services à moindre coût et de meilleure qualité que le secteur public. Si les libéraux classiques ont raison sur ce point, pourquoi alors penser qu'il y a un problème avec la privatisation ?

La réponse est que les appels à la privatisation passent à côté de la vraie raison expliquant pourquoi le secteur privé fonctionne mieux que le secteur public. Le grand avantage du secteur privé n'est pas tant la propriété privée en soi, mais que le fait que les propriétaires privés se font concurrence. Les libéraux feraient mieux de ne pas opposer les secteurs « privé » et « public », mais plutôt les secteurs « concurrentiel » et « monopolistique ». Si l'objectif est l'efficacité dans la fourniture de biens et services, la propriété privée est une condition nécessaire mais pas suffisante. Au lieu d'appeler à la « privatisation » des services publics, les libéraux devraient favoriser la « dé-monopolisation ».

Monday, 23 January 2012

Kouamouo fait parler Guy-André Kieffer & Ward

L'écrivain et journaliste Théophile Kouamouo, rédacteur en chef du Nouveau Courrier continue d'explorer les sources financement de la rébellion ouattariste portée au pouvoir par les armes et la France le 11 avril 2011.

Après le marchand d'armes Paul david Topokh, qui a oeuvré aux côtés de Charles Taylor, après le Rwanda où déjà il s'était illustré...

A partir d'un article de Guy-André Kieffer, datant de 2002, qui indiquait clairement qui profitait de la tentative de coup d'état de septembre 2002 pour réaliser des bénéfices colossaux en spéculant sur le cacao, c'est cette fois Anthony Ward, de Armajaro et Loic Folloroux, le beau-fils de Ouattara, le fils de sa femme Dominique, responsable Afrique de la même firme, dont les rôles sont mis à jour...



Kouamouo fait parler Guy-André Kieffer & Ward -... by legrigriinternational

Gbagbo devant la CPI, c'est Mandela à La Haye

Par Michel Galy, *politologue, chercheur au "Centre sur les conflits" à Paris et animateur de la revue Culture et Conflits


En Algérie déjà, l'armée et la droite française ont expérimenté le fait que la victoire sanglante sur la résistance nationale n’empêche pas la défaite médiatique, puis politique – et le retrait sans gloire. L'intervention militaire française s'inscrit en effet, quoiqu'on dise, dans une histoire coloniale : 47 interventions armées depuis 1960 ! L’étonnant est plutôt que le renversement des régimes hostiles à la Françafrique se fasse sous couvert des « droits de l'homme » et de la démocratie, que les Nations Unies cautionnent le coup d'Etat et que son armée massacre des civils et bombarde, en avril, les centres d'un pouvoir légitimé par son Conseil Constitutionnel.

Ouattara n’a pas envie de sentir une opposition

Par: guineeconakry.info  Titre: abidjan_pas_net
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La semaine dernière, ce sont deux grandes personnalités qui étaient passées en Côte d’Ivoire pour dire leur soutien en faveur du processus de la réconciliation nationale. Il s’agit de la Secrétaire d’État américaine, Hilary Clinton, et de l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan. Leurs venues dans le pays d’Alassane Ouattara ont été interprétées comme une sorte d’approbation de la communauté internationale du processus de réconciliation nationale qui est en expérimentation dans ce pays, après les violences post-électorale du début de l’année dernière. Mais avec ce qui s’est passé le samedi dernier lors du meeting du Front populaire ivoirien (FPI), cette perception est aujourd’hui totalement remise en cause. La Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara n’est pas forcément plus démocratique que celle de Laurent Gbagbo. Du moins, pas encore...