Friday, 11 February 2011

Against a UN-backed war in the Ivory-Coast


by Wayourou Zadi-Pauyo;  a Banker, Professional Trader, Entrepreneur, Political Activist, and Author. He is the Founder and Editor-in-Chief of Radical-8
In the tripolarization of the Ivory Coast’s political landscape between former president Henri Konan Bédié, former prime minister Alassane Dramane Ouattara, and sitting president Laurent Gbagbo, the general opinion’s flawed tendency to perceive either one of these individuals as half-gods holding the miraculous key to peace and 3-meals-a-day for the 21-million-strong population of the West African country has morphed from an amusing farce to a severe impediment to the peaceful resolution of the post-electoral deadlock and, by extension, of the 20-year crisisthe country has been enduring.
This vasly erroneous perception, compounded by acute pressures from powerful neo-colonialist interests (namely from France and the peon institutions it manipulates, i.e. the United Nations Security Council and the ECOWAS), fuels the dangerous escalation of the Ivorian crisis while simultaneously misguiding their strategic allocation of diplomatic influence in the direction of an all-out civil war.

Thursday, 10 February 2011

Cote D'Ivoire: Qui va récolter le jackpot du cacao ?

Par LDC

Alors qu'Alassane Ouattara tente de bloquer les exportations de cacao, Laurent Gbagbo veut faire main basse sur le reste de la récolte à venir. 

La guerre fait rage entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo pour le contrôle des recettes du cacao, dont la Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial. L’enjeu est d'encaisser les 100 milliards F CFA de droit unique de sortie (DUS), correspondant aux 300 000 tonnes de fèves de la campagne 2010-2011 non encore acheminées dans les ports d'Abidjan et de San Pedro (ouest). Avant même le démarrage de la commercialisation de cette campagne, en octobre dernier, le camp Gbagbo s’était adressé aux exportateurs pour encaisser, par anticipation et pour le compte de l’Etat, 200 milliards F CFA de taxes à l'exportation. Pour s’approprier la valeur des 300 000 tonnes devant encore être récoltées, le président du Comité de gestion de la filière café-cacao (CGFCC), Gilbert Anoh N’Guessan, et Désiré Dallo, le ministre de l’économie et des finances de Gbagbo, tentent par tous les moyens de dissuader les opérateurs de la filière de cesser leurs exportations (la Côte d'Ivoire compte 47 exportateurs agréés). 

Délicat…
Les deux géants américains Cargill et Archer Daniels Midland (ADM), qui représentent plus de 30% des exportations globales du cacao ivoirien, ont d'ores et déjà interrompu leurs activités, suite aux pressions du département d’Etat américain. Idem pour le suisse Barry Callebaut et le britannique Armajaro. Face à ce blocus, Gbagbo pourrait livrer le cacao à d’autres traders, notamment asiatiques.

Wednesday, 9 February 2011

CI: Apocalypse Now sur la Lagune ?

D’après la Lettre Du Continent 

Les chefs d'état-major de la Cedeao n'attendent plus qu'un feu vert politique pour déloger Laurent Gbagbo de son palais. Au risque de basculer dans la science-fiction.

C'est hautement improbable. Mais à supposer que le recours à "la force légitime" pour déloger Laurent Gbagbo du palais présidentiel d'Abidjan se concrétise, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a déjà esquissé plusieurs hypothèses. De tous les scénarios évoqués par les chefs d'état-major des pays membres, dont la rencontre a précédé le 14e sommet des chefs d'Etat de l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest (UEMOA) à Bamako, l'un semble avoir la faveur des hauts gradés. Selon les documents militaires confidentiels dont La Lettre du Continent a pris connaissance, l'opération consisterait, après exfiltration préalable d'Alassane Dramane Ouattara et de ses proches collaborateurs du Golf Hôtel, à prendre Abidjan en étau à partir du nord et du sud de la capitale économique.

CEDEAO Vers l’assaut final pour affaiblissement durable de la Côte d’Ivoire

Par Dr Serge-Nicolas NZI , revisitée par Abidjan_pas_net

Le monde a changé, les peuples d’Afrique, du nord comme au sud, réclament à cor et à cris, plus de justice et surtout d’égalité entre les citoyens. De la Tunisie à l’Égypte, du Congo au Zimbabwe, rien ne l’est plus comme avant. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, personne ne peut dire qu’il aime ce pays plus que ses propres habitants au point de faire leur bonheur à leur place.

Ceux qui pensaient que la crise ivoirienne allait se résoudre entre ivoiriens se sont tous trompés, tous les accords n’ont servi à rien. Des milliers de morts, un pays divisé, sans parler de la destruction des infrastructures publiques et des biens privés. Pour finalement organiser les élections chaotiques avec deux présidents pour un fauteuil.

Thursday, 3 February 2011

Les pieges des chefs d’états de l’union Africaine: Stratégistes contre Tacticiens

par J3A (Titre de la rédaction)

Depuis l’annonce de la constitution du panel des chefs d’Etat pour la résolution de la crise ivoirienne, la presse proche du Président Gbagbo crie victoire au lieu d’essayer de mieux comprendre les tenants et aboutissants de cette possible déception à venir.


Encore une fois l’émotion reste nègre,…

Un rien suffit pour faire s’égosiller de joie les partisans du Président Gbagbo. A l’analyse, nous n’avons rien obtenu de concret. Oui le Président Jacob Zuma et ses pairs de la Sadc ont clairement montré qu’ils étaient des dignes représentants de cette Afrique qui refusent de se laisser infantiliser par l’Occident. L’euphorie ne nous a pas permis d’analyser et de mieux comprendre la grosse farce en préparation. Aucun pays francophone n’a encore apporté publiquement son soutien au Président Gbagbo. De plus, même si Idriss Deby a préconisé la manière pacifique il n’en reste pas moins qu’il reconnaît comme tous les chefs d’Etat d’Afrique francophone que c’est le candidat rebelle qui l’a emporté. Tenu par la France qui actionne sa rébellion chaque fois qu’il donne l’impression de vouloir revendiquer une quelconque indépendance, Idriss Deby abondera dans le sens souhaité par la France et soutenu par l’Onu.