Thursday, 25 October 2012

Doing Business, SFI/BM 2012-1013: Parmi les derniers, la Côte d’Ivoire passe de 167ème à 177ème sur 185 pays


Par César Etou


CLIMAT DES AFFAIRES SOUS OUATTARA, LA CÔTE D’IVOIRE DANS LE TROU

L’information est tombée hier aux environs de 15h. «La Côte d’Ivoire est passée du 167ème rang sur 185 en 2012, au 177ème rang sur 185 pays pour l’année 2013». La révélation vient de la Société financière internationale (SFI) et de la Banque mondiale. Ces institutions de la haute finance internationale ont publié leur classement hier mardi. L’information a été aussitôt reprise par l’organe d’information expresse Alerte Info qui l’a vulgarisée pour ses abonnés.

Ainsi, selon la SFI et la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire vient de reculer de 10 points en un an, au niveau de l’environnement des affaires sous le régime de Dr. Alassane Dramane Ouattara, chef de l’Etat, grand commis, devant l’Eternel, de la haute finance internationale. Qui l’eût cru !? Comment en est-on arrivé là ?

Tuesday, 16 October 2012

Le nationalisme africain et le panafricanisme présentés comme des « menaces » pour l’Occident !


Par Théophile Kouamouo  du nouveaucourrier.info/ Titre: abidjan_pas_net

Et si les rapports des experts en questions stratégiques, dans toute leur aridité, étaient plus à même de nous éclairer sur les vrais enjeux de notre monde que le storytelling des médias occidentaux dominants dégoulinants de «bons sentiments» manipulatoires ?

En tout cas, le dernier rapport édité par le ministère français de la Défense, et qui est plus que jamais «à la mode» alors que le sommet de la Francophonie de Kinshasa se prépare fiévreusement [cet article a été publié pour la première fois le 10 octobre 2012, ndlr], gagne à être lu et analysé. Le rapport prospectif à 30 ans dénommé «Horizons stratégiques» décrit les tendances lourdes de la politique extérieure et de défense française à long terme. Ce qui signifie qu’il est, peu ou prou, endossé par les deux principaux partis de gouvernement qui dirigent alternativement la France – et qui se prémunissent avec une solidarité exemplaire contre toute menace qui viendrait troubler leur confortable jeu de ping-pong.

16 pays d’Afrique de l’Ouest / Indice Ibrahim de la gouvernance 2012 La Côte d’Ivoire dernier de la classe


Par L’Intelligent d’Abidjan avec moibrahimfoundation.org


la  Foundation 

L’édition 2012 de l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique(IIAG) confirme la tendance générale à l’amélioration de la gouvernance sur le continent africain, mais laisse percevoir quelques évolutions préoccupantes chez certaines grandes puissances régionales.

Dans la sixième édition de l’IIAG, publiée aujourd’hui, la Côte d’Ivoire se classe au dernier rang des16 pays d’Afrique de l’Ouest et 46ème des 52 pays du continent.

Performance de la Côte d’Ivoire dans l’IIAG 2012

  • La Côte d’Ivoire enregistre un score de 39 (sur 100) pour la gouvernance globale.
  •  La Côte d’Ivoire enregistre un score inférieur à la moyenne régionale de l’Afrique de l’Ouest (52).
  • La Côte d’Ivoire enregistre un score inférieur de la moyenne continentale (51).
  • La Côte d’Ivoire enregistre son score le plus élevé dans la catégorie Développement humain (47) et son score le plus faible dans la catégorie Participation et droits de l’homme (32).
  • Au niveau des sous-catégories, la Côte d’Ivoire obtient son meilleur classement (17e) en Infrastructures et son moins bon en Parité (49e).
  •  Le score global de la Côte d’Ivoire s’est amélioré entre 2000 et 2011.
  • Scores de la Côte d’Ivoire par catégorie et sous-catégorie

Wednesday, 26 September 2012

Le « Ouattarisme » est-il en mission de déstabilisation du Ghana?


Par John K. Silué (Cadre financier) – Titre et revisité par : abidjan_pas_net

Le Ghana offre au monde aujourd’hui l’image d’un pays démocratique respectueux des droits humains

Depuis le coup d’État du 11 avril 2011 qui a emporté le régime de Laurent Gbagbo les relations naguère amicales entre le Ghana et la Côte d’Ivoire sont en passe de devenir tumultueux. La raison apparente et immédiate de ce changement serait la présence sur le sol ghanéen de personnalités proches du président ivoirien déchu. Or cette présence des réfugiés ivoiriens, fuyant les exactions et la justice des vainqueurs en Côte d’Ivoire, a un triple fondement. Elle s’explique d’abord par le fait que le Ghana, à l’instar de la Côte d’Ivoire, est un pays hospitalier dont le défunt Président, John Atta Mills, entretenait de surcroit des relations très cordiales avec  la Cote d’Ivoire de Laurent Gbagbo.

La constitution de ce pays interdit le refoulement et l’extradition de réfugiés, pour autant qu’ils ne sont pas réputés criminels avérés dans leurs pays d’origine. Ensuite, après des années d’instabilité, rythmées par des coups d’état, le Ghana offre au monde aujourd’hui l’image d’un pays démocratique respectueux des droits humains. Enfin, on peut noter une relative solidité de l’économie ghanéenne galvanisée par la découverte d’importants gisements de pétrole et de gaz naturel. Le dynamisme de cette économie montre des signes perceptibles notamment dans le développement des infrastructures de communication. Pour toutes ces raisons, même si la langue constitue à priori une certaine barrière, les Ivoiriens ont préféré comme terre d’exil ce pays à d’autres destinations.